Sexe et chocolat : les femmes fondent de plaisir
En cette période estivale, et ce depuis plusieurs mois, la presse féminine vous accable de conseils minceurs. Efforts drastiques, frustrations culinaires et autres potions magiques, d’un magazine à l’autre, les gros titres sont similaires. L’équipe de Gleeden.com fait un pied de nez à cette tendance et vous livre les secrets d’un aliment miracle connu depuis la nuit des temps pour ses milles et une vertus.
Riche en lipides, glucides, fibres, magnésium, fer, potassium, calcium, sodium…le chocolat est rempli de propriétés vivifiantes et stimulantes. Coup de blues passagers ou période de stress, le chocolat, riche en sérotonine vous apaisera. Certains psychanalystes expliquent même que croquer du chocolat reviendrait à rechercher le téton du sein maternel. Signe de régression infantile ou plaisir réservé aux enfants, à vous d’en juger ; bien que force est de constater que l’on évite d'ailleurs de manger du chocolat en public.
Chez Gleeden.com, si nous aimons le chocolat, c’est principalement pour ses vertus aphrodisiaques dues au phényléthylamine. Cette substance stimule certaines zones du cerveau comme le font les amphétamines. Un cocktail efficace de psycho-actifs et d’excitants augmentant naturellement la production d’endorphines, plus connues sous le nom d’hormones du plaisir.
En effet, si 41%* des femmes considèrent que manger du chocolat procure plus de plaisir que de faire l’amour c’est parce que la fonte du chocolat dans la bouche entrainerait une sensation plus intense qu’un baiser passionné. En effet, dix chercheurs du Mind Lad** ont comparé la fréquence de battements du cœur de douze volontaires au repos, après la consommation de chocolat noir à 60% de cacao, et après un baiser avec leur partenaire.
Selon l'équipe du Dr David Lewis, le plaisir procuré par la consommation de chocolat aurait pour effet, tel un orgasme, de plus que doubler la fréquence des battements du cœur, passant de 60 à 140 pulsations. Quant à l’effet sur le cerveau, le résultat est sans appel. Lorsque le chocolat commence à fondre sur la langue, toutes les régions du cerveau recevraient un message beaucoup plus intense et durable que celui lié à un baiser. David Lewis démontre même que l’effet du chocolat dure quatre fois plus longtemps que celui d'un baiser langoureux.
Aliment propice aux joutes amoureuses, il détient sa place de roi depuis des siècles.
C’est en 1702 que Louis Lemery médecin, botaniste et chimiste français exprime publiquement ce constat. Dans son traité des aliments il y écrit : « ses propriétés stimulantes sont propres à exciter les ardeurs de Venus ».
Alors si vous souhaitez réchauffer le cœur de votre amant en quelques instants, faites comme Mme du Barry, qui ne manquait pas, dit-on, de servir des tasses de chocolat mousseux à ses amants.
Autre exemple historique : si votre libido est en baisse, suivez les conseils de madame de Pompadour qui, suite aux dires de Louis XV lui reprochant régulièrement d’être « froide », buvait quotidiennement des décilitres de chocolat ambré pour s’échauffer le sang.
Aliment tonique, de plaisir, de douceur, de volupté…autant de qualificatifs semblables à ceux de l’amour, le chocolat vous délivrera une explosion d’émotions et de saveurs à partager sans modération… avec votre amant !
* Le Figaro
**University of Sussex
Inscription gratuite
Chez Gleeden.com, si nous aimons le chocolat, c’est principalement pour ses vertus aphrodisiaques dues au phényléthylamine. Cette substance stimule certaines zones du cerveau comme le font les amphétamines. Un cocktail efficace de psycho-actifs et d’excitants augmentant naturellement la production d’endorphines, plus connues sous le nom d’hormones du plaisir.
En effet, si 41%* des femmes considèrent que manger du chocolat procure plus de plaisir que de faire l’amour c’est parce que la fonte du chocolat dans la bouche entrainerait une sensation plus intense qu’un baiser passionné. En effet, dix chercheurs du Mind Lad** ont comparé la fréquence de battements du cœur de douze volontaires au repos, après la consommation de chocolat noir à 60% de cacao, et après un baiser avec leur partenaire.
Selon l'équipe du Dr David Lewis, le plaisir procuré par la consommation de chocolat aurait pour effet, tel un orgasme, de plus que doubler la fréquence des battements du cœur, passant de 60 à 140 pulsations. Quant à l’effet sur le cerveau, le résultat est sans appel. Lorsque le chocolat commence à fondre sur la langue, toutes les régions du cerveau recevraient un message beaucoup plus intense et durable que celui lié à un baiser. David Lewis démontre même que l’effet du chocolat dure quatre fois plus longtemps que celui d'un baiser langoureux.
Aliment propice aux joutes amoureuses, il détient sa place de roi depuis des siècles.
C’est en 1702 que Louis Lemery médecin, botaniste et chimiste français exprime publiquement ce constat. Dans son traité des aliments il y écrit : « ses propriétés stimulantes sont propres à exciter les ardeurs de Venus ».
Alors si vous souhaitez réchauffer le cœur de votre amant en quelques instants, faites comme Mme du Barry, qui ne manquait pas, dit-on, de servir des tasses de chocolat mousseux à ses amants.
Autre exemple historique : si votre libido est en baisse, suivez les conseils de madame de Pompadour qui, suite aux dires de Louis XV lui reprochant régulièrement d’être « froide », buvait quotidiennement des décilitres de chocolat ambré pour s’échauffer le sang.
Aliment tonique, de plaisir, de douceur, de volupté…autant de qualificatifs semblables à ceux de l’amour, le chocolat vous délivrera une explosion d’émotions et de saveurs à partager sans modération… avec votre amant !
* Le Figaro
**University of Sussex
Voir plus
Eté 2012 : les infidèles remettent la carte postale au goût du jour
Si la combinaison gagnante ciel azur et mercure brulant n’est pas au rendez-vous pour tous les juilletistes, les vacances, elles, synonymes de départs et de mobilité, sont bel et bien arrivées.
Sondage : les infidèles plus dépensiers en vacances !
Météo capricieuse, crise de la zone Euro, incertitudes post-électorales… Cette année, pour 46% des français*, le budget consacré aux traditionnelles vacances d’été est revu à la baisse. Pourtant, tous nos concitoyens ne modifieront pas leurs comportements d’estivants à l’unisson… c’est la conclusion d’une étude réalisée par Gleeden du 4 au 9 juillet. Décryptage des dépenses 2012 de ces vacanciers infidèles, bien décidés à ne pas faire de concessions sur leurs envies sensuelles comme touristiques.
Catégories