La sexualité des femmes n’est pas celle des magazines
Les désirs vont et viennent dans une vie de femme. Et ne sont pas les mêmes de l’une à l’autre. Décryptage.
Nombres de sondages et de quizz en tous genres nous parlent des femmes libérées, qui doivent jouir pour être heureuses. Mais qu’en est-il de la réalité ?
L’auteure de La Sexualité des femmes n'est pas celle des magazines* pense-t-elle que les filles d’aujourd’hui sont plus épanouies sexuellement que leurs aïlleules ? Elle dit que « Il y a eu une déculpabilisation de l’acte sexuel. Mais la culpabilité inverse est née : si on ne fait pas l’amour, on n’est plus dans la norme. Sous prétexte de liberté sexuelle, on assiste à une surenchère des mots et des images qui conduit les jeunes filles à se précipiter dans la sexualité. Elles ne prennent pas la mesure de leur histoire. Et, en vieillissant, elles mettent en place des interdits très forts. »
Dès les années 70, l’écrivaine américaine Susan Sontag déclarait : « Faire l’amour, en soi, ne libère pas les femmes. La question, c’est de savoir de quelle sexualité les femmes doivent se libérer pour la vivre bien. »
« S’interroger sur sa sexualité, c’est s’offrir la liberté d’être sereine et libre dans l’expression de ses pulsions. C’est investir ce corps de femme et son identité. Quoi qu’on fasse par la suite, la sexualité ne doit jamais devenir une prison. Elle s’appréhende, s’apprend d’abord au creux de soi. Elle se construit lentement dans l’exploration, l’écoute et la reconnaissance que l’on s’accorde. Ensuite, alors, peut-on partir à la recherche de l’autre et de son propre plaisir. » dit aussi Catherine Blanc.
Ce qui est véhiculé dans les magazines, les croyances des femmes et des hommes en rapport à la sexualité qui nous est servie tous les jours sur un plateau, ne peut pas parler à tous et à toutes. En revanche, on peut tous « apprendre » ce qu’est une sexualité épanouie. Chaque personne est différente. Les sensibilités, les (in)satisfactions et les vécus sexuels ne sont pas comparables.
*La sexualité des femmes n’est pas celle des magazines, Catherine Blanc, Editions de La Martinière.
A lire également : L’infidélité est-elle programmée dans nos cerveaux ?
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L’auteure de La Sexualité des femmes n'est pas celle des magazines* pense-t-elle que les filles d’aujourd’hui sont plus épanouies sexuellement que leurs aïlleules ? Elle dit que « Il y a eu une déculpabilisation de l’acte sexuel. Mais la culpabilité inverse est née : si on ne fait pas l’amour, on n’est plus dans la norme. Sous prétexte de liberté sexuelle, on assiste à une surenchère des mots et des images qui conduit les jeunes filles à se précipiter dans la sexualité. Elles ne prennent pas la mesure de leur histoire. Et, en vieillissant, elles mettent en place des interdits très forts. »
Dès les années 70, l’écrivaine américaine Susan Sontag déclarait : « Faire l’amour, en soi, ne libère pas les femmes. La question, c’est de savoir de quelle sexualité les femmes doivent se libérer pour la vivre bien. »
A chacune ses désirs, à chacune ses fantasmes
« S’interroger sur sa sexualité, c’est s’offrir la liberté d’être sereine et libre dans l’expression de ses pulsions. C’est investir ce corps de femme et son identité. Quoi qu’on fasse par la suite, la sexualité ne doit jamais devenir une prison. Elle s’appréhende, s’apprend d’abord au creux de soi. Elle se construit lentement dans l’exploration, l’écoute et la reconnaissance que l’on s’accorde. Ensuite, alors, peut-on partir à la recherche de l’autre et de son propre plaisir. » dit aussi Catherine Blanc.
Ce qui est véhiculé dans les magazines, les croyances des femmes et des hommes en rapport à la sexualité qui nous est servie tous les jours sur un plateau, ne peut pas parler à tous et à toutes. En revanche, on peut tous « apprendre » ce qu’est une sexualité épanouie. Chaque personne est différente. Les sensibilités, les (in)satisfactions et les vécus sexuels ne sont pas comparables.
*La sexualité des femmes n’est pas celle des magazines, Catherine Blanc, Editions de La Martinière.
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